Florence Cerbaï, nouvelle élue ardéchoise EELV pour Le Rassemblement Auvergne Rhône-Alpes
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Article provenant du site des élus régionaux du Rassemblement : http://aurassemblement-elus.fr/

L’opposition Citoyenne, Ecologiste et Solidaire se renforce au Conseil Régional. Après la démission d’Hervé Saulignac, nouveau député de l’Ardèche, une nouvelle élue, Florence Cerbaï fait son entrée au conseil régional.

Florence Cerbaï est engagée dans les combats écologistes depuis plusieurs années. Archéologue de formation et journaliste durant sept ans pour différents médias, Florence Cerbaï est aujourd’hui souffleuse de verre à Lanas en Sud-Ardèche, où elle a créé son atelier spécialisé dans la reproduction de pièces en verre historique, à destination des musées.

Pour Monique Cosson, présidente du groupe RCES : « Nous accueillons l’arrivée de Florence avec enthousiasme. Nous n’avions jusqu’alors pas d’élu ardéchois. Nous étions déjà un groupe très actif à 8 élus, et notre action n’en sera que plus intense avec une nouvelle élue. L’opposition à Laurent Wauquiez est un travail de chaque instant. Nous abordons cette rentrée politique de manière sereine, prêts à travailler pour l’intérêt général en Auvergne Rhône-Alpes. »

Pour Florence Cerbaï « J’entame aujourd’hui mon premier mandat et rejoins le Rassemblement Citoyen, Ecologiste et Solidaire avec qui j’ai fait campagne en 2015 : un groupe qui s’inscrit dans une opposition franche et travaille efficacement à limiter la politique néfaste de Laurent Wauquiez. En tant que conseillère régionale je défendrai les choix qui ont fait de l’Ardèche un territoire pilote en termes d’écologie et travaillerai au développement de l’écologie sur tous les territoires de la grande région.  Je lutterai sur des thématiques qui sont essentielles pour celles et ceux qui m’ont élue : en premier lieu, la protection des populations face au risque nucléaire (80% des Ardéchois vivent à moins de 40 km d’une centrale atomique) mais aussi la protection des riverains face aux risques de la viticulture chimique (150 tonnes de produits chimiques pulvérisés chaque année en Ardèche) ou encore le soutien à une agriculture de proximité de haute qualité environnementale et sanitaire. Enfin, je défendrai le patrimoine, l’artisanat et les métiers d’Art comme piliers d’un développement touristique et économique nouveau pour nos territoires ruraux. L’innovation ne passe pas que par le High Tech : elle naît, chez nous, de savoir-faire d’excellence au sein de nouvelles structures de travail ! »